Les Pèlerins de saint Michel expriment leurs sincères et chaleureuses condoléances à madame Berthe Boudreault et à sa famille et s’unissent à leurs prières pour le repos de l’âme du cher défunt. La messe a été célébrée pour lui, samedi le 19 Janvier à la Maison de l’Immaculée, et aussi le dimanche 27 Janvier à l’occasion de l’assemblée du mois des Pèlerins de saint Michel.
M. et Mme Boudreault étaient de fervents Pèlerins de saint Michel depuis leur jeunesse. Leur foyer est la Maison Saint-Michel dans leur paroisse, elle sert de salle pour les assemblées de l’Œuvre. Ils ont toujours accueilli avec joie les Pèlerins de passage dans la région, leur offrant gîte et repas. Monsieur Boudreault était un excellent cuisinier de métier. La table était toujours bien garnie pour recevoir ses amis les «Bérets Blancs». Il est même venu faire la cuisine pour les hommes à plein temps de la Maison de l’Immaculée pour un certain temps.
|
Alfred aimait beaucoup la Sainte Vierge et a répondu au chapelet avec son épouse, jusqu’à la fin. Aussi, notre Maman Céleste lui a fait l’honneur de venir le chercher pendant les fêtes du 80e anniversaire de ses apparitions à Banneux, Belgique, où elle est apparue sous le vocable de la Vierge des Pauvres. Les 18 et 19 janvier, l’anniversaire de la 2è et 3è apparitions de la Vierge des Pauvres. Ces jours-là Notre-Dame dit à la petite voyante Mariette Béco «Poussez vos mains dans l’eau. Cette source est réservée pour moi. Bonsoir, aurevoir. Le 19 janvier, Notre-Dame a dit: «Je suis la Vierge des Pauvres. Cette source est réservée pour toutes les nations, pour soulager les malades.» Le Crédit Social est la source limpide pour soulager tous les pauvres de la terre.
Tous les matins, Alfred et Berthe récitaient le
chapelet de la Divine Miséricorde. Ce qui leur donnait une grande espérance,
connaissant les belles promesses de Jésus à ce sujet. La séparation est
douloureuse, mais la douleur se change en joie en pensant que par la
Miséricorde divine, Alfred reçoit maintenant le centuple de toutes ses
charités. Ce n’est qu’un aurevoir, chère Berthe, le prochain rendez-vous est
au pied de Jésus, dans la Céleste Patrie.