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Les Pèlerins de saint Michel sont des apôtres et des combattants. Tout chrétien est un combattant. Le Catéchisme de l’Église Catholique le dit : « Nous avons encore à combattre… le baptême ne délivre personne de toutes les infirmités de la nature… l’inclination au péché demeure pour que les baptisés fassent leurs preuves dans le combat de la vie chrétienne… »
Pour mener le bon combat, le Ciel nous a donné trois armes puissantes :
1ère arme : le Rosaire
(Tiré des Révélations données à Barbara Klossowna, Vers Demain, 1982-84)
2ème arme : l’humilité
(Tiré du livre « Aux Prêtres, fils de prédilection de la Vierge » – Don Gobbi)
3ème arme : la Consécration à Marie
(Tiré du livre « Traité de la vraie dévotion » de saint Louis-Marie Grignon de Montfort)
“Je mettrai des inimitiés entre toi et la femme… Elle t’écrasera la tête et tu mettras des embûches à son talon…” Saint Louis-Marie de Montfort cite cet extrait de l’apocalypse de saint Jean et il écrit: « Il est à propos d’expliquer ici… “Satan mettra des embuches à son talon…” son talon, (le talon de la Vierge), c’est- à-dire ses “humbles esclaves”, ses pauvres petits enfants… abaissés devant tous comme le talon…ces petits riches en grâces… appuyés du secours divin… qui avec l’humilité de leur talon, en union avec Marie, écraseront la tête du diable et feront triompher Jésus- Christ.
Avec la grâce du Saint-Esprit, dans la pratique de la vraie dévotion, ils arriveront à bon port malgré les tempêtes et les pirates.
Saint Louis-Marie de Montfort décrit ainsi les apôtres des derniers temps :
«Mais qui seront ces serviteurs, esclaves et en- fants de Marie?
« Ce seront un feu brûlant, mettant partout le feu de l’amour divin… des flèches aiguës dans la main de Marie pour percer ses ennemis… des enfants de Lévi, purifiés par le feu de grandes tribulations… portant l’or de l’amour, l’encens de l’oraison et la myrrhe de la mortification. »
« Ce seront des nues surprenantes qui, sans s’attacher à rien, répandront la parole de Dieu, tonneront contre le péché et gronderont contre le monde. »
« Ce seront de vrais apôtres des derniers temps… marchant sur les traces de la pauvreté et de l’humilité du Christ, le crucifix d’une main et le chapelet de l’autre. »
«Ce seront: de vrais disciples du Christ… mar- chant sur les traces de sa pauvreté, son humilité… le crucifix d’une main… le chapelet de l’autre…
« Mais quand et comment cela sera-t-il ?
Dieu seul le sait : c’est à nous de prier, soupirer et attendre. »
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| Barbara Klossowna |
Qui est Barbara Klossowna ?
(Extraits de Vers Demain, novembre 1984)
Plusieurs années de souffrances
La vie de Barbara a été marquée par de très grandes souffrances:
Un des médecins dit à sa mère: “Quand votre fille ira plus mal, faites-lui cette injection, car la tuberculose a envahi les méninges et ses souffrances seront terribles”. C’est l’euthanasie qu’il proposait. La mère de Barbara refuse et prie Sœur Faustine de guérir sa fille.
On lui annonce que Barbara n’a plus que trois jours à vivre, mais les jours passent et elle vit toujours. Puis, avec de grands efforts, Barbara commence à rendre des caillots de sang et du pus. Le docteur, ébahi, se demande comment ces caillots peuvent-ils sortir du cerveau. La tuberculose est guérie. Cependant Barbara ne marche pas, à cause de sa grande faiblesse.
Les Polonais luttent pour leur liberté. Une terrible canonnade commence, les habitants doivent se réfugier dans des souterrains, mais Barbara est incapable de se déplacer, elle écrit: «Maman était agenouillée près de mon lit. Nous attendions la mort. Les obus passaient au-dessus de nos têtes, des éclats tombaient sur mes oreillers”.
Par miracle, un jeune Polonais arrive et la transporte dans un abri.
Par la suite, Barbara et sa mère sont envoyées, par les Allemands, dans un camp de concentration.
Barbara marche
Barbara était convaincue que c’était pour la glorification de la Miséricorde Divine et par l’intercession de Sœur Faustine qu’elle avait été sauvée. «Deux femmes faibles, malades, sortir indemnes de cet enfer, alors que tant de jeunes remplis de force ont péri, dit Barbara, c’est la Miséricorde divine qui nous a sauvées».
Le 15 août 1946, toute sa famille est réunie dans la salle à manger. Barbara est au lit, car elle ne peut pas encore marcher. Sa nièce, une fillette de 14 ans, entre dans sa chambre et elle se met à crier: «Tante Basia marche!»
Guérie, grâce à la Miséricorde divine et l’intercession de Sœur Faustine, Barbara dépose l’histoire de sa guérison à l’archevêché de Varsovie, avec tous les témoignages des médecins.
C’est en 1951, que la Reine du Ciel choisit cette âme d’élite comme instrument pour transmettre au monde Ses belles révélations sur le Rosaire.
Pèlerins de saint Michel, apôtres du rosaire, continuons à mener le bon combat et n’oublions pas nos trois armes puissantes: le Rosaire, l’humilité et la Consécration à Marie.